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Pact Conseils / Déploiement  / Pourquoi renforcer la culture de l’échec dans l’organisation ?

Pourquoi renforcer la culture de l’échec dans l’organisation ?

Qu’il s’agisse d’une prise de responsabilité, d’un nouveau challenge ou d’une aventure entrepreneuriale inédite, la peur de l’échec peut très vite conduire au renoncement.

La peur de l’échec porte sur le futur et sur l’appréhension de ce qui pourrait arriver si nous sortions des « terrains connus », elle a une triple origine.

Les trois origines de la peur de l’échec

Anthropologique : pour survivre, l’homme a appris instinctivement à fuir le danger. S’il était bien réel chez l’homme de Néandertal et plus subjectif aujourd’hui, le mécanisme reste le même.

Systémique : spontanément, l’individu, pour satisfaire son besoin d’appartenance, a tendance à se conforter aux usages et décisions d’un groupe (expériences de Salomon Asch). Une tendance qui conduit à des situations dramatiques comme le crash aérien de Portland en 1978, les copilotes n’ayant pas osé contredire les décisions du commandant de bord (à l’origine du programme Crew Ressource Management).

Individuel : tout se passe avant l’âge de 6 ans ! Sous l’influence notamment d’injonctions en provenance des figures d’autorité de son entourage, l’enfant « choisit » comment utiliser son énergie.

Six énergies ont été identifiées par l’analyse transactionnelle. Parmi elles, le « Sois parfait » pousse l’individu vers la perfection, il abhorre l’échec, prend le temps pour se rassurer, il a besoin de compréhension et d’attention pour son souci de perfection.

Les échecs sont de véritables trésors

Et pourtant, comme le décrit l’écrivain philosophe Charles Pépin, dans son ouvrage sorti en septembre 2016 Les vertus de l’échec : « Les échecs sont des butins et parfois de véritables trésors ». Car ils revêtent des avantages insoupçonnés qui permettent d’enrichir l’expérience humaine. Ils valent le coup ! Et ce ne sont pas les Pdg Xavier Niel (Free) ou Richard Branson (Virgin) qui nous diront le contraire…

D’abord l’échec rend humble. « Avant d’être obligé de quitter Apple (en 1985), Steve Jobs était devenu un être arrogant, ivre du succès fulgurant de la société informatique qu’il avait créée dans le garage de ses parents (…) Cet échec lui offrit la leçon d’humilité dont il avait besoin », écrit Charles Pépin. Et quelques années plus tard, Jobs est revenu triomphalement chez Apple.

L’échec est aussi une « chance de se réinventer » et de se sentir vivant et stimulé. Quand le chemin est linéaire, sans obstacles, l’ennui peut prendre le dessus. Émerge alors une quête de sens qui devient obsédante. S’installe alors un mal-être malgré une visible réussite. « Une vie vraiment riche, c’est une vie où s’alternent succès et échecs », estime Pépin.

Pour prospérer, une organisation se doit de libérer l’initiative, la créativité et l’innovation en donnant le droit à l’échec, c’est le rôle du manager/leader de véhiculer cette culture.
Pact Conseils intervient spécifiquement sur cet enjeu de libération des énergies collectives.

► L’ACCOMPAGNEMENT : ATELIER SUR L’ECHEC
Groupes de 8 personnes
Durée : ½ journée
Outils : masques
Permet aux participants de vivre des situations d’échec sous le regard de l’autre et d’expérimenter de nouvelles options d’actions en prenant pleinement conscience du langage non-verbal qui s’exprime. Le masque joue la fonction de protection (le masque véhicule une identité, un cadre d’expression) et de permission (abriter par le masque, on ose !)

Comment mobiliser les synergies et initiatives de vos collaborateurs ?